La merditude des choses : La critique de Nerd
Posté le December 14, 2009 par Toy
Film flamand déjà présenté à la Quinzaine des réalisateurs à Cannes cette année, “La merditude des choses” se veut être l’adaptation d’un livre de Dimitri Verhulst et porté à l’écran par Felix Van Groeningen. J’ai pu le voir à l’occasion du Festival du Cinéma Européen des Arcs grâce au club300 d’Allociné.
Synopsis : Gunther Strobbe a 13 ans et une vie compliquée. Le jeune garçon partage le toit de sa grand-mère avec son père et ses trois oncles. Quotidiennement, il baigne dans un climat de beuveries effrénées, de drague éhontée et de glande constante… Tout porte à croire qu’il subira le même sort, a moins qu’il ne parvienne à se “démerder” de là…
Du grand grand film belge, un ton volontairement décalé, décoiffant mais si proche d’une réalité pathétique. Un film drôle qui sait aussi émouvoir sur certains côtés familiaux. Ainsi l’une des scènes où le père ‘Cel bat son fils est très violente, très dur. Émotionnellement, on ne sait souvent si l’on doit rire ou être consterné.
Le film ira même représenté la Belgique pour l’Oscar 2010 du Meilleur film. Normal, le film contient tout les ingrédients pour rester en mémoire. C’est le genre de film qui va faire parler dans les cours de récréations, si si souvenez vous quand vous vous ressortiez des phrases cultes ente copains du lycée.
Je ne peux aussi qu’applaudir le casting, chaque personnage a un charisme fou ou du moins un style bien à lui. Une dégaine qui craint dégun et une descente qui sent bon les chutes du Niagara.
Entre 2 chansons paillardes, on peut aussi admirer l’affection que se porte cette fratrie, l’honneur et la fierté qu’ils ont de porter leurs noms et le courage de cette mère qui ferait tout pour eux.
Conclusion : Un film drôle et émouvant qui montre le côté dramatique de certaines familles marginales belges. On rit énormément même sur des scènes horrible. (je pense au bébé tout juste sorti de la maternité) 8.5/10
Commentaires (2)









Excellente la scène du BB qui sort de la mater
C’est sûr que là, on ne peut pas rester insensible. Soit tu t’insurges, soit tu pleures de rire