Russian Transporter : L’avis critique d’un Nerd
Posté le March 9, 2010 par ZeGroumf
Russian Transporter, un film de Oleg Pogodin avec Vladimir Yepifantsev et Olga Fadeva (aaaaarg. Voir plus bas)
Titre original : NEPOBEDIMYY (Russie)
Genre : Action
Année de production : 2008 russe fusillade Vladimir Yepifantsev Pogodin
Synopsis : Yegor est un agent spécial russe en mission à Malte pour attraper le fugitif Mikhail Shering. D’après les services spéciaux, Mikhail serait en possession de documents qui intéresseraient à la fois le gouvernement et la mafia russe. Dès lors, les difficultés pour ramener Mikhail commencent et les armes à feu mitraillent.
vidéo sur dailymotion : Russian transporteur
“A mi-chemin entre James Bond et Die Hard !”. Tout un programme.
On est donc en droit d’attendre, et d’exiger :
Des courses poursuites de grosses sportives (les voitures, hein), des fusillades avec le désormais classique, une vanne à l’emporte pièce = une mort violente, des bombasses en maillot de bain, un héros qui garde la classe avec ses vêtements en lambeaux et du sang partout, etc.
Eh ben nan.
Pas de course poursuite en voiture, pas de vanne (drôle), pas de bombasse, pas de maillot de bain, pas de classe.
Vous me direz, il reste les fusillades et le sang.
Eh ben .. ouais. Mais…
Oui, il y a un mais. Outre que les fusillades soient tout juste passable, on ne comprend strictement rien à l’histoire. On devine bien des début de commencement de prémices d’intrigue, mais sous le flux des noms russes (eh ouais, logique), on ne voit pas trop qui sont les méchants ou les gentils (sûrement à cause de mon affreuse vision binaire du monde). On attend, encore et encore qu’il se passe un truc pour faire avancer l’intrigue, qui reste (et restera) définitivement plaaaaaaaaaaaate (NdR : comme l’héroïne du film. Ne pas mettre des nichons pour mettre des nichons, surtout si ils sont moches, merci)
D’autres détails viennent terminer le tableau : le Dolby 2.0, 6 chapitres pour 2H15 de film, une fin de film d’une subtilité philosophique digne de BHL. La coupe est pleine.
Conclusion : Vous l’aurez sans aucun doute compris, on s’emmerde sec. Il ne se passe RIEN, à part une suite de dialogues mous et sans interet et des scènes d’actions qui ne font pas avancer l’intrigue (la quoi ?). Etant (très) bon public, j’ai beaucoup peiné. Vraiment beaucoup.
Votre serviteur vous recommande donc très chaudement de toujours avoir sa valise blindée avec soi, mais surement pas ce film. (Les courageux qui oseront braver la séance de visionnage comprendront !) 3/10







