[Test] Final Fight : Double Impact (PS3)

Celà fait une semaine que je teste pour vous Final Fight : Double Impact qui sera disponible le 15 avril 2010 sur le PSN (et sur le X-Box Live). Merci donc à Capcom qui nous a permis ce test.

Synopsis : Dans les années 90, Metro City est rongée par le crime et la violence. Nouvellement élu maire, l’ancien catcheur professionnel Mike Haggar est décidé à éliminer les gangs qui font régner la terreur sur sa ville. Afin de l’en empêcher, Mad Gear, une puissante organisation criminelle, enlève sa fille Jessica et tente de le corrompre.
Haggar n’étant pas si facilement impressionnable, il contacte alors Cody, le petit ami de Jessica, et Guy, tout deux rompus aux arts martiaux et au combat de rue. Les trois hommes décident de se faire justice eux-mêmes, et s’enfoncent dans les bas quartiers de Metro City à la recherche de Jessica.


Final Fight est une référence dans le domaine du beat them all, souvenez vous (bon moi je m’en souviens) de la borne d’arcade d’antan, une pièce de 10 Francs et hop c’est parti, en solo ou à deux. On essaye d’aller au bout du niveau sans remettre de pièces, ah loupé, faut que j’en remette une, je n’ai plus de vies. Le jeu d’arcade était bien difficile, trop à cet époque ?
Le succès fut au rendez-vous ce qui fit très mal à la borne de Double Dragon et au jeu Street Of Rage sur Megadrive à l’époque. Oui Final Fight est sortie quasiment sur toutes les consoles de l’époque avec quasiment une belle réussite à chaque fois.
Au début de la borne, nous avions le choix entre Haggar et Cody, puis une nouvelle version a rajouté Guy qui ressemblait beaucoup à un personnage de Street Fighter d’où peut être le surnom de Street Fighter ’89 à l’époque.

Quand bien même, nous arrivons maintenant à une sortie sur notre bonne grosse machine qui tue, la PS3. Et là, grosse surprise, je m’attendais à un remake en HD et non, c’est juste un portage de l’original avec quelques musiques retravaillés et une option de lissage des graphismes (si on le souhaite).
Premier essai, je met l’écran en mode borne d’arcade, genre on voit la borne, et nos persos sont dedans, un peu plus petit donc. Prise en main facile, on se rappelle du jeu, donc aucun souci, deux boutons, un pour taper, l’autre pour sauter (vous suivez ?), les deux en même temps et vous faites un super coup (qui vous enlève un peu d’énergie). J’avance, je perds quelques vies, quelques continues et au bout du compte, je finis le jeu en environ 1h. Oui, c’est court en même temps, à l’époque, sur la borne, ça m’aurait quand même coûter cher en monnaies.

Le gros plus de cette version, c’est la possibilité d’acquérir des trophées : Finir le jeu en ne jouant qu’avec tel personnage, en moins de temps possible etc… mais aussi et voilà le gros gros plus, c’est de pouvoir jouer avec un compagnon via internet et accéder à des classements mondiaux.

Ah, j’ai failli oublier (quelle honte), le système intègre un second jeu et pas des moindres car il s’agit de Magic Sword (disponible sur borne d’arcade en 1990 et Snes en 1992). Un gros concurrent de Golden Axe si vous vous souvenez.

Synopsis : Le héros, un barbare, doit gravir les 50 étages de la tour de Drokmar (un sorcier) pour récupérer une épée magique.

Un autre beat them all à succès de Capcom qui a fait ses preuves auquel j’avais assez peu joué au final à l’époque. Mais comme quoi on peut se rattraper car il est vraiment addictif et permet d’acquérir aussi quelques trophées. Un mode coopération en réseau existe aussi ainsi que quelques classement mondiaux.

Le Gameplay emprunté à Wikipédia : C’est un jeu à défilement horizontal où vous devez combattre (avec votre épée ou de la magie) des monstres divers pour finir chaque niveau et passer à l’étage supérieur. Vous n’aurez que deux boutons à utiliser : un pour attaquer, l’autre pour sauter. Vous trouverez de nombreux coffres dans lesquels se cachent des objets magiques, de l’énergie, des pièces d’or, des pièges ou encore des clés. Ces dernières vous permettront de libérer des personnages qui vous suivront ensuite (mais seulement un seul à la fois). Et ces personnages (huit différents, la plupart empruntés à l’heroic fantasy) auront leur propre barre d’énergie, leurs propres armes et leur propre expérience.

Conclusion : Pour un peu moins de 10€, vous ferez un coup double en prenant Final Fight : Double impact. Deux jeux de références dans l’univers des jeux vidéos, Final Fight et Magic Sword vous feront passer un bon moment Nostal-Geek et ainsi gagner quelques trophées. J’aurai souhaité personnellement un petit lifting au niveau des graphismes mais le fait de posséder un mode de coopérations via le net et des classements mondiaux font vite oublier ce petit détail. 7/10

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