[Test] Portal 2

Posté le April 28, 2011 par

Un peu plus de trois ans après Portal premier du nom, le First Person Puzzle de Valve nous revient, pour le plus grand plaisir des gamers de tout poil.

En 2007, Portal avait créé la surprise, sur un terrain où nul n’avait osé s’aventurer : un mélange entre FPS et Puzzle Game, sorte de rejeton inavoué de Half Life et d’une planche de Sudoku de <insert = “Nom de journal français où les Sudoku sont balaises, mais pas trop”>.

Comme pas mal de gens je pense, je l’avais découvert à l’époque comme une partie de l’Orange Box. Le truc qui est là, on ne sait pas trop pourquoi, on n’est pas venu pour ça, mais il est là, alors bon, on essaie… juste pour voir… un peu comme Monica Bellucci dans Matrix… et puis on y devient accro… au contraire de Monica, là, par contre.

Bref, je m’égare un peu.

Par son principe de base simple mais terriblement efficace (vous transportez une arme capable de former des portails, un bleu, et un orange. Ce qui entre par l’un sort par l’autre. Et vice et versa, comme dirait Les Inconnus. Grace à cette arme, vous aller pouvoir aller d’un point A à un point B en évitant les pièges tendus par GLaDOS, la maîtresse des lieux), et son ambiance décalée drôlissime, Portal avait su marquer les esprits.

Alors, quand Valve a annoncé la suite, tel le fan de Cube, celui de Portal prit peur. Avec la sortie de Portal 2 il y a une bonne semaine, le voilà rassuré !

Portal 2 est une réussite. Plus grand, plus fort, plus mûr (entendez par là qu’on a l’impression d’être face à un vrai jeu, et plus à un bonus d’Orange Box), plus drôle…

Mais il est TRES difficile de parler de ce jeu, pour une simple et bonne raison : la moitié de l’intérêt du jeu repose sur son scénario, riche, drôle, et plein de rebondissements. Il est dès lors difficile d’éviter les spoilers.

Pour vous mettre l’eau à la bouche, je dirai donc que GLaDOS est de retour, fâchée… très fâchée (“Vous et moi, nous avons dit des choses que vous allez regretter. Mais nous pouvons mettre nos différents de côté. Pour le bien de la science. Sale monstre.”)… et que vous aurez vite un nouveau compagnon de route, en la personne de Wheatley (doublé par l’excellent Stephen Merchant). La différence fondamentale entre Portal 1 et Portal 2, est que très vite, votre objectif premier ne sera plus d’aller du point A au point B… mais plutôt de trouver ce satané point B dans un environnement beaucoup moins clos.

Verdict sur PC :

Scénario – 19/20 :

L’un des deux gros points forts du jeu, avec les énigmes à résoudre. Immersif, drôle, surprenant, et merveilleusement bien doublé (j’ai testé en VO sous titrée, mais il parait que la VF est d’un très bon niveau). Un must !

Graphisme – 12/20 :

Le point qui fâche. Le moteur d’Half Life 2 commence à vieillir, et ça se sent. Mais si on attendra d’un potentiel Half Life 3 une bonne grosse claque visuelle, ce n’est pas ici le propos.

Gameplay, jouabilité – 18/20 :

Très proche du 1, Portal 2 offre néanmoins quelques nouveautés, comme les passerelles lumineuses, et l’utilisation des gels répulsifs, accélérateurs, ou générateurs de surfaces “à portails”. Ce ne sera peut être pas un point positif pour tous les joueurs, mais moi j’ai aimé : on notera une place plus grande laissée à la réflexion par rapport aux réflexes du genre “je crée un portail tout en tombant, rebondissant, puis je mets le doigt devant, je mets le doigt derrière, je mets le doigt devant (non, ce n’est pas un dialogue de film de boules), je fais de tout petits ronds, je fais le boogie woogie, je fais le tour de moi même, et je vais en avant”.

Durée de vie – 14/20 :

On comptera maximum une dizaine d’heures de jeu, ce qui est peu dans l’absolu (petite pensée humide pour Half Life 1), mais pas mal compte tenu de la moyenne générale depuis 5-10 ans.

Bande son – 18/20 :

Très électronique, la bande son concorde parfaitement avec le jeu. Pour revenir sur les doublages, ils poutrent en VO, et semblent tout à fait satisfaisants en VF. On retrouve les tourelles à la voix enfantine qui s’excusent de vous tuer, et ça, ça fait plaisir.

<fantasme>Daft Punk pour la BO de Portal 3 ?</fanstasme>

Conclusion – 19/20 :

Passés les quelques premiers niveaux où on aura l’impression d’assister à un remake du premier avec juste une GLaDOS qui l’a mauvaise d’avoir été tuée par vos soins dans Portal 1, on débarque dans un jeu totalement différent, où la fonction zoom ne sera pas du luxe pour trouver notre chemin dans un univers beaucoup plus ouvert.
Ce genre de jeu prenant et drôle à souhait manque cruellement dans notre paysage vidéo-ludique, et Portal fait du bien par où il passe (encore… par un dialogue de film de boules).

Portal 2, un jeu qu’il est bien pour y jouer. Portal 2, mangez en !

Warning Alcoogeek : Ce jeu n’est absolument pas beerproof, évitez d’y jouer bourré !

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Commentaires (4)

 

  1. Roadirsh (58 commentaires) says:

    Tu as testé sur PS3, ou PC ? (ou 360 u_u )

  2. Mickrey (85 commentaires) says:

    Ha m.rde, voilà ce que j’ai oublié !

    PC !

  3. cap de xai 66 (304 commentaires) says:

    UUUUhhhh, mickrey se fend d’un article *\o/*
    He ‘s still alive…..

  4. Mickrey (85 commentaires) says:

    Sachez MOOOSSIEUR que je ne me suis rien fendu DU TOUT… enfin à part le Q mais ça ça compte pas, c’est de naissance…

    Comment ça j’ai rien compris ?

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