Nerdalors Cinéma, Jeux Vidéo, Mangas et bien plus ... Mon, 01 Oct 2018 17:17:28 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.8 6849024 http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/http://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/http://creativecommons.org/images/public/somerights20.gifSome Rights ReservedNerdalorshttps://feedburner.google.com [Test] Valkyria Chronicles 4 (Pc-Ps4-Switch-Xone) http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/B4Expmh7eYc/ /2018/10/test-valkyria-chronicles-4-pc-ps4-switch-xone/#respond Mon, 01 Oct 2018 17:17:27 +0000 /?p=73019 On repart en guerre mais avec le sourire !

L’article [Test] Valkyria Chronicles 4 (Pc-Ps4-Switch-Xone) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
Après une tentative de retour de la série en 2017 avec Valkyria Revolution et comme je ne veux pas encore dire trop de mal du jeu (j’ai pas envie de m’énerver), si vous voulez lire ce que ça valait et voir un petit historique de la série, c’est ici. Mais en 2018, Sega retente le coup avec cette fois ci un épisode canon puisque numéroté. Et avec ce numéro, l’espoir qui revient pour une licence qui mérite d’être plus connu, c’est donc fébrile que j’ai lancé le jeu la première fois et nous allons maintenant voir ensemble si ce numéro 4 signe un retour gagnant ou enterre définitivement la série.

Valkyria Chronicles 4 est un jeu de stratégie au tour par tour édité par Sega, disponible sur toutes les plateformes récentes depuis le 25 septembre 2018 pour un prix allant de 45 à 60 euros selon l’endroit où vous l’achèterez. Des tonnes de DLC gratuits et payants sont déjà prévus, en voici quelques-uns, le DLC maillot de bain (9 octobre pour 7 euros), le DLC escarmouches expert (5 novembre pour 5 euros) et le DLC Squad 7 pour pouvoir rejouer avec les personnages du 1er opus (18 décembre pour 6 euros).

————————————————————————————-

L’histoire se déroule pendant la seconde guerre mondiale fantasmée et revisitée qui voit se faire face une dictature à l’est (les méchants donc et en rouge) à une fédération à l’ouest (les gentils en bleu). Pendant que les méchants progressent en territoire allié, les gentils proposent une contre-attaque qui consiste à envoyer plusieurs escadrons en territoire ennemi pour attaquer directement la capitale avant que l’hiver rude ne fasse son apparition. Alors oui, ça peut paraître un peu con comme tactique mais c’est bien cela qu’on nous envoie faire et ça ne sera pas facile bien évidemment. Le long de notre avancée, le jeu nous proposera plusieurs (beaucoup diront certains) saynètes entre les protagonistes pour compléter l’histoire, protagonistes qui pour la plupart sont amis d’enfance avec des problématiques typiques des mangas, en clair des personnages un peu niais avec tous les clichés et poncifs de l’animation japonaise mais qui restent attachant car le jeu joue beaucoup sur l’affect des personnages. Et cette narration représente une grosse partie du jeu, je n’ai pas spécialement compté mais je tablerai sur du 40% narration pour 60% de gameplay. Alors dit comme ça, je vous accorde que ça ne vend pas du rêve mais si on arrive à rentrer dans l’histoire, on va même jusqu’à regarder les saynètes facultatives pour en savoir plus. En gros, c’est comme si on suivait un animé mais que pour les scènes d’action, c’était à nous de donner des ordres aux personnages et ça c’est cool. Alors si vous n’êtes pas adeptes de l’animation japonaise et que vous ne voyez que par l’action dans les jeux, vous pouvez arrêter là et partir ; pour les autres, bienvenue, vous êtes ici chez vous.

Parce que oui, au milieu de toute cette narration, il faut un peu jouer et c’est un jeu tactics RPG, pour ceux qui ont joué au premier Valkyria Chronicles, c’est exactement la même chose et heu… C’est tout en fait, le jeu est un copié-collé du premier jeu sorti il y a 10 ans avec juste quelques petits ajustements et une nouvelle classe et c’est tout. Pour les non-initiés, une rapide explication et présentation des classes ; Avant le début de la bataille, on choisit les soldats qui feront partis du combat et selon les cas le choix peut être assez important. Chaque classe peut bouger plus ou moins loin, résiste plus ou moins aux balles et explosions mais toutes ne tirent qu’une fois dans le tour sachant qu’une même unité peut être jouée plusieurs fois avec un malus de déplacement. L’éclaireur peut aller loin mais ne résiste pas des masses aux attaques ennemis, sa puissance de feu est correcte sans plus. Les soldats d’assaut, résistants avec une bonne puissance de feu mais peu de déplacement. Les lanciers ont moins de déplacement que les assauts, une très bonne résistance, ils sont surtout là pour faire mal aux véhicules. Les ingénieurs sont quasi des éclaireurs qui vont un peu moins loin mais soignent, réparent et fournissent des munitions. Les snipers avec peu de déplacement, peu de résistance mais une grosse puissance de feu sont pour moi la meilleure classe du jeu. Et enfin, la nouvelle classe, l’artilleur avec ses tirs de mortier fait très mal, ne se déplace pas beaucoup plus que le lancier et a une résistance correcte. Sans oublier les tanks très puissants et qui ne coûtent plus qu’un seul point d’action au lieu de deux comme dans le premier.

Une fois ses soldats choisis et positionnés selon les objectifs de mission, la bataille commence. Les déplacements se font en temps réel et dès qu’on passe en mode de tir, le jeu se met en pause pour qu’on puisse choisir son action. Les premiers combats sont assez faciles (en mode normal) mais se corsent assez vite passé le chapitre 4. Évitez de jouer en mode facile, les ennemis passent leur temps à aller cueillir des fraises plutôt que d’essayer de vous tuer. Nos soldats peuvent mourir s’ils ne sont pas secourus dans les 3 tours ce qui est relativement peu fréquent. A la fin du combat, on obtient une note selon nos performances puis on repart sur de la narration.

Lors de la sortie du premier Valkyria Chronicles, ce qui avait fait parler du jeu, c’est la patte graphique. Ici on a quasiment le même en un peu amélioré mais le moteur Canvas, une sorte de cel-shading en aquarelle fait toujours le taf j’aime beaucoup le style. Le chara-design des personnages est sans surprise de type Moe (loli, maid, oreilles de chat, etc). Quand on consomme beaucoup d’animés, ça ne choque plus mais les nouveaux venus pourraient trouver ça un peu étrange. Et vous aurez le choix puisqu’il me semble qu’il y a une cinquantaine de personnages à débloquer au fur et mesure du jeu.

Un passage rapide sur la musique puisque je n’ai pas grand-chose à dire à part qu’elle est excellente et accompagne aussi bien l’action que la narration exactement comme dans le premier opus. Point important également avec le son puisque le jeu possède un doublage en anglais et en japonais mais pas en français, textes en français.

J’espère que vous aimez les jeux longs parce qu’il vous faudra plus de cinquante heures pour faire un bon tour de piste et encore plus si vous décidez de vous attaquer aux DLC.

————————————————————————————-

Pour résumer très grossièrement, c’est un jeu de weebs, voilà. Plus sérieusement Valkyria Chronicles 4 est un très bon jeu de stratégie teinté de bons sentiments comme dans la plupart des mangas jeunesse graphiquement correcte grâce au vieux moteur Canvas avec une très bonne durée de vie. J’espère que ce quatrième épisode fera sortir un peu la série de sa niche pour toucher un plus large public. Si je devais faire un seul reproche au jeu, c’est d’être quasiment un copié collé du premier jeu mais bon, ça fait dix ans alors on va dire que ça passe. Pour moi, 8.5/10.

 

L’article [Test] Valkyria Chronicles 4 (Pc-Ps4-Switch-Xone) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
/2018/10/test-valkyria-chronicles-4-pc-ps4-switch-xone/feed/ 0 73019 /2018/10/test-valkyria-chronicles-4-pc-ps4-switch-xone/
[Test] God Of War (PS4) http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/V4xagS53LY8/ /2018/07/test-god-of-war-ps4/#respond Fri, 13 Jul 2018 07:41:22 +0000 /?p=73004 Après avoir combattu des bêtes mythologiques, terrassé des dieux, affronté les géants de la création dans toute la Grèce on mérite de prendre quelques vacances.

L’article [Test] God Of War (PS4) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
Après avoir combattu des bêtes mythologiques, terrassé des dieux, affronté les géants de la création dans toute la Grèce on mérite de prendre quelques vacances. Enfin, quand on est un demi-dieu et que notre spécialité c’est la découpe d’articulations, les périodes de repos ne sont pas éternelles. Ainsi, voilà que Santa Monica Studio nous revient avec un nouvel opus de God Of War. Une barbe, une famille, une maison tranquille dans la forêt, les nouvelles activités de Kratos semblent à première vue assez éloignées de ce qu’on peut attendre d’un jeu connu pour son action intense. Mais, après cinq ans de travail, on imagine bien que GOW nous réserve bien plus que de la chasse et de la pêche. Donc sans plus attendre direction le grand nord.

Date de sortie : 20 Avril 2018

On ne va pas y aller par quatre chemins, la première chose qui frappe dans GOW c’est la beauté du jeu et sa mise en scène. Sans dévoiler l’intrigue on peut dire que dès le début on reçoit une grande claque. Les textures, les effets de lumière, de particules sont au top. Les traces dans la neige, les animaux, les arbres, il y a des détails partout : cela rend l’atmosphère follement réaliste. Par moment dans un univers glacé, par moment dans la forêt, à d’autre dans des palais, il y a une grande diversité qui ne retire rien à la cohérence de l’ensemble. Vous l’aurez compris, GOW baigne dans un environnement vraiment superbe. A plusieurs reprises, on se surprend même à rester contempler le paysage juste pour le plaisir des yeux. A part peut-être l’eau qui parfois fait moins réaliste (enfin si on compare au reste, tout est relatif) à ce niveau-là c’est du sans faute. En parlant de belle plastique, justement, les personnages ne sont pas en reste. Kratos, comme son fils Atreus sont remarquablement bien modélisés. Kratos a l’air encore plus brutal que dans sa jeunesse (ça c’est l’effet hipster). Bon d’accord il fait moins physique néanmoins il dégage une vraie force. Atreus quant à lui est une bonne surprise. Souvent les enfants sont vilains dans les jeux. Ils ont peux d’intérêts et paraissent lisses. Ici c’est tout l’inverse, on a un vrai personnage avec du caractère. Son arrogance et son humour, surtout envers son père, le rendent vraiment sympathique et en parfaite adéquation avec son âge. A cela il faut ajouter les expressions qui sont remarquablement retranscrites. Et ici je ne parle que des deux personnages principaux car côté PNJ il y a aussi du lourd. La première rencontre avec Baldur est tout simplement mémorable. Le problème c’est qu’avec toute cette beauté on s’attend au meilleur partout et malheureusement en ce qui concerne le bestiaire ça dénote. Les ennemis ne se renouvellent pas beaucoup et sont pour la plupart (je parle ici des plus courants) pas très originaux. On a assez rapidement l’impression de rencontrer les mêmes monstres avec des couleurs différentes… Dommage.

Déjeuner en Paix

L’esthétique de GOW est une belle réussite c’est indéniable, cependant cela ne fait pas un jeu réussi. Il faut encore une histoire qui tiennent la route. Kratos ayant déjà démembré tout l’olympe, le renouvellement de la licence paraissait des plus complexes. Et là, petit tour de passe-passe et on se retrouve avec un Kratos ayant pris de la bouteille, perdu dans la neige avec un fils et une épouse à enterrer. Je vais pas entrer dans les détails afin de ne pas spoiler le jeu mais le subterfuge fonctionne. Rangé, caché des dieux dans sa forêt notre demi-dieu semble en paix (tout du moins un peu moins sur les nerfs). Seulement voilà qu’une promesse et un dieu mal luné l’obligent à effectuer un voyage des plus périlleux pour lui et son fils. Sorti de sa zone de confort il doit affronter les dieux de la mythologie nordique. Une barbe, un bateau, une hache, le grec est devenu un vrai viking. Ainsi, l’histoire est tournée sur la relation père fils. D’accord souvent on va droit dans le cliché mais ici et là les pointes d’humour, l’insolence d’Atreus donnent un certain relief à l’histoire qui somme toute est bien construite. Le tout est agrémenté de petites anecdotes et contes mythologiques racontés lors des déplacements sur le bateau ou lors des balades en forêt, c’est amusant (on reste des fois à attendre la fin de l’histoire avant de débarquer sur une plage). De plus, l’histoire baigne dans une mise en scène hollywoodienne qui pallie largement à son petit manque d’originalité. En effet, entre le positionnement de sa caméra, ses zooms et ses prises de recule, GOW nous embarque à chaque fois plus profondément dans son univers. Il prend la main sur la caméra quand il le faut et nous la redonne avec douceur sans même qu’on s’en rende compte. C’est fluide, en mouvement perpétuel et toujours opportun. C’est un peu comme si le jeu ne s’arrêtait jamais. Cela est vrai pour les scènes majeures du jeu et également dans tous les combats et notamment lors de la mise à mort des ennemis.

Ok, faire du babysitting à travers la Scandinavie c’est sympathique mais pour l’instant il n’y a pas beaucoup d’action. Surtout pas d’inquiétude, GOW reste un jeu où on discute à grands coups de hache. Je dis hache car c’est là le nouveau jouet préféré de notre bon vieux Kratos. Dans GOW les combats s’articulent entre : Atreus qui avec son arc viendra principalement étourdir les ennemis ou les déstabilisés ; la hache de Kratos qui permet d’envoyer divers combos et le classique combat à main nu agrémenté de l’incontournable mode « rage ». L’ensemble est équilibré et assez technique. En fonction des ennemis de petites stratégies devront être mises en place. Certains seront même de vraies plaies à battre (un peu de difficulté c’est rafraichissant). Après on est quand même dans un GOW ou le défoulement reste une des qualités principales pour gagner les duels. De plus, fini les QTE pour tout et rien. Franchement merci car ils étaient souvent placés lorsqu’on aimerait profiter de la mise en scène. J’ai toujours trouvé cela inutile et frustrant. En complément de cela, GOW s’accompagne d’un système d’évolution (comme tous les jeux aujourd’hui… Ou presque) par un mélange d’expérience, d’argent et d’objets arrachés à des cadavres. Pour être honnête, ce n’est déjà pas ce que je préfère dans les jeux mais alors là c’est trop, trop pour GOW. En effet, entre Kratos, ses capacités, ses armes, ses armures, l’évolution de ses armes, les objets additionnels et l’équivalent ou presque pour Atreus à la fin on en peut plus. On récupère des objets dans tous les sens et on peut avoir le sentiment d’être plus sur une chasse au trésor que sur un bras de fer avec les dieux. Après, une fois les mécaniques d’évolutions un peu près assimilées le temps passé dans les menus se réduit vite. On fait l’essentiel pour continuer à évoluer.

God of War_20180616083251

Pour terminer GOW est une belle réussite. Esthétiquement proche de la perfection, il nous ébloui par la richesse de ses environnements. Côté gameplay il y a de la difficulté et de la brutalité. C’est moins spectaculaire que par le passé (en même temps il est plus tout jeune) mais c’est chorégraphique à souhait, c’est fluide. Ajouté à cela une histoire qui tient la route, une durée de vie des plus honorable, une mise en scène de haute volée et vous avez un jeu qui mérite de rester gravé sur les tablettes sacrées de l’histoire du jeu vidéo. Dommage que dans tous ces superlatifs on trouve aussi un trop plein de va et vient, d’équipements, d’évolutions, de modifications d’arme, d’objet à chercher dans de multiples coffres. On aurait aimé avoir que la sobriété de Kratos transpire aussi dans le système d’évolution. Mais bon, il est difficile faire les choses à moitié lorsqu’on est un demi-dieu et c’est probablement un passage obligé pour élever une tragédie grecque au rang de mythe scandinave.

Ma note : 9/10

L’article [Test] God Of War (PS4) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
/2018/07/test-god-of-war-ps4/feed/ 0 73004 /2018/07/test-god-of-war-ps4/
Un code prépayé pour jouer à de nombreux jeux Xbox One http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/kVBaqrmqtk0/ Tue, 12 Jun 2018 08:00:00 +0000 /?p=72999 Maîtriser son budget tout en s’essayant chaque mois à de nouveaux jeux inoubliables : c’est la promesse que tient le Xbox Game Pass ! Profiter [...]

L’article Un code prépayé pour jouer à de nombreux jeux Xbox One est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
Maîtriser son budget tout en s’essayant chaque mois à de nouveaux jeux inoubliables : c’est la promesse que tient le Xbox Game Pass !

Profiter d’une seule carte Xbox pour jouer à d’innombrables jeux de qualité

Vous avez notamment l’occasion de commander une Xbox Gift Cards pour prolonger un abonnement au Xbox Game Pass, un service unique de Microsoft. Ceux qui suivent attentivement l’actualité du gaming ne sont pas sans savoir que ce service s’enrichit continuellement de nouveaux titres attractifs.

Les passionnés de sport ont du mal à s’éloigner de leurs écrans tant ils peuvent se divertir avec le catalogue actuel. De Pro Evolution Soccer 18 à NBA 2K17 en passant par WWE 2K16 : ils ont l’opportunité de vivre les mêmes émotions qu’ils peuvent déjà connaître en suivant leurs disciplines favorites.

Les amateurs de jeux rétro en ont aussi pour leur argent en devenant des abonnés réguliers. Sont notamment inclus Streets of Rage et Golden Axe de la Sega Vintage Collection, deux beat them all mythiques de la Megadrive. Notons aussi la présence des simulations de sports mécaniques pointues telles que Dirt Rally et Moto GP 17, ainsi que de l’excellent jeu d’aventure Rise of the The Tomb Raider.

Les jeux Xbox One à venir dans le catalogue

Microsoft a profité de l’organisation de l’E3 pour annoncer l’intégration prochaine dans le Xbox Game Pass de jeux particulièrement attendus des joueurs. Nous pensons notamment à Crackdown 3, un titre d’action-aventure et de tir à la 3e personne qui devrait susciter l’intérêt des amateurs d’effets pyrotechniques !

On fait ensuite référence à The Golf Club 2019, une simulation de golf qui promet d’apporter aux inconditionnels de ce sport diverses fonctionnalités supplémentaires par rapport à son aîné The Golf Club 2. Difficile aussi de passer sous silence l’arrivée de Forza Horizon 4 ! L’une des licences les plus populaires de Microsoft sera en effet jouable gratuitement pour tous les abonnés au Xbox Game Pass. Plus de paysages majestueux sur les côtes australiennes, place à l’Angleterre pour les joueurs qui aiment se lancer des défis manette en main !

L’article Un code prépayé pour jouer à de nombreux jeux Xbox One est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
72999 /2018/06/un-code-prepaye-pour-jouer-a-de-nombreux-jeux-xbox-one/
Pour une optimisation et centralisation de vos mouvements, l’e-administration http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/sA3Rqn2Fd1k/ Sun, 03 Jun 2018 07:00:00 +0000 /?p=72996 Dès aujourd’hui, on observe à travers le monde et surtout en Europe un saut en avant vers la modernisation et l’optimisation des services publics et [...]

L’article Pour une optimisation et centralisation de vos mouvements, l’e-administration est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
Dès aujourd’hui, on observe à travers le monde et surtout en Europe un saut en avant vers la modernisation et l’optimisation des services publics et administratifs grâce la digitalisation, que l’on appelle également et qui est entré très facilement dans le langage quotidien des Français, l’e-administration.

Un passage à l’ère du 2.0 très attendu

La digitalisation est considérée comme une priorité par de nombreux concitoyens, dont pas moins de 8 personnes sur 10 se disent prêtes à changer leurs habitudes pour accéder à l’ère numérique afin de gagner du temps dans leurs démarches administratives.

Mais cela est également une priorité parmi les employés des services publics qui se retrouvent soulagés des piles gigantesques de dossiers à traiter, ce qui permet de leur part une efficacité très appréciable pour les citoyens ayant des cas plus compliqués à gérer. Ainsi, les employés pourront plus facilement répondre aux attentes de ces personnes et de tous les citoyens.

De plus, cette aventure de la numérisation harmonisera les rapports parfois houleux entre l’administration et les Français.

Bien entendu, cela se passe en plusieurs étapes ; en effet, depuis 1988 on peut apercevoir cette modernisation, avec par exemple le programme d’action gouvernemental, mais cela a un coût et la mise en œuvre demande de la patience.

Cette patience s’est avérée opportune, car aujourd’hui s’ouvrent de nouveaux métiers au sein de l’administration. En effet, de nouvelles compétences sont demandées avec l’évolution des techniques du numérique, les fans de high-tech pourraient peut-être y trouver leur compte, par exemple dans le développement d’applications.

Des applications pour les services publics ?

Il est vrai que l’on a toujours cette vision de l’administration sans arrêt à la traîne, avec une organisation dépassée, mais détrompez-vous : l’évolution de l’e-administration se fait depuis ces 10 dernières années à grandes enjambées.

Si bien que l’on trouve dès à présent pour les demandeurs d’emploi et dans le but de désengorger les bureaux de Pôle Emploi une application et un site internet nommé Emploi Store. Ainsi les citoyens à la recherche d’un emploi pourront être connectés H24 aux différents services de l’e-administration de Pôle Emploi.

Les services déjà affectés

Dès à présent de nombreuses démarches administratives sont accessibles, telles que l’obtention de l’acte de naissance en quelques clics comme ici par exemple.

On retrouve également : le signalement d’un changement d’adresse, l’inscription sur les listes électorales, le changement de carte grise, l’achat d’un timbre fiscal pour un passeport ou encore pour accéder à des formulaires comme l’aide à la création d’entreprise. Cependant, une démarche numérique appréciée des Français est la déclaration des revenus.

Ce virage entrepris vers le tout digital est particulièrement agréable pour les Français expatriés à l’étranger.

Vers de nouvelles avancées

En effet, en ce moment de nombreux chercheurs s’appliquent à trouver un moyen pour pouvoir authentifier la signature en ligne ou la possibilité de transférer via la digitalisation des documents originaux. Ainsi que la sécurité et la protection des données personnelles du citoyen, qui est sans aucun doute l’une des choses les plus importantes de l’évolution vers la digitalisation de tout, et en particulier ici des services administratifs.

L’article Pour une optimisation et centralisation de vos mouvements, l’e-administration est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
72996 /2018/06/pour-une-optimisation-et-centralisation-de-vos-mouvements-le-administration/
[Test] SingStar Celebration (PS4-PlayLink) http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/WXxUZYM4UZY/ /2018/03/test-singstar-celebration-ps4-playlink/#respond Thu, 08 Mar 2018 17:51:03 +0000 /?p=72987 SingStar Celebration est un jeu de karaoké sur PS4 compatible avec le service PlayLink de Sony. Avec le micro SingStar ou la SingStar mic App (sur Smartphones donc), le but est de pousser la chansonnette sur des hits incontournables, jusqu'à 8 joueurs.

L’article [Test] SingStar Celebration (PS4-PlayLink) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
Transformez votre smartphone en micro, invitez des amis et entonnez les plus gros succès. Ce jeu de la gamme PlayLink en exclusivité sur PS4 vous permettra de chanter plus de 30 de vos titres pop préférés. Découvrez les nombreux modes de ce jeu festif hilarant dans lequel un maximum de huit joueurs pourront chanter jusqu’au bout de la nuit. Que vous chantiez en duo avec un ou une partenaire ou que vous enregistriez votre performance solo à l’aide de la PlayStation Camera pour en faire profiter la communauté en ligne, SingStar Celebration est idéal pour développer la graine de star qui sommeille en vous.

Sortie France : 22 Novembre 2017
Genre : Karaoké
Nombre maximum de joueurs : 8

SingStar Celebration est un jeu de karaoké sur PS4 compatible avec le service PlayLink de Sony. Avec le micro SingStar ou la SingStar mic App (sur Smartphones donc), le but est de pousser la chansonnette sur des hits incontournables, jusqu’à 8 joueurs. Sony remet cette fois en avant l’esprit communautaire qui existait dans d’anciennes versions. Ainsi chacun peut partager sa vidéo où on le voit chanter. Une option qui se discute mais qui trouvera son public.

On trouve aussi un nouveau mode « Fête » avec du combat 1 contre 1 sur une chanson complète ou un « passe le micro » dans lequel les membres se relayent sur la même chanson, ou même faire la mitraillette à chanson sur des medley (refrains seulement) et mini-medley en équipes. Sympa pour les soirées entre amis.

Mais le nerf de la guerre, c’est toujours la playlist. Et celle-ci est plutôt bien fournie même si il n’y a aucune chanson française. Je vous laisse découvrir tout ça ci-dessous.

Liste des titres de SingStar Celebration :

Adele Hello
ABBA Dancing Queen
Amy Winehouse Rehab
Avicii Wake Me Up
Blondie One Way Or Another
Brandi Carlile The Story
Britney Spears Oops!… I Did It Again
Calvin Harris & Disciples How Deep Is Your Love
Ella Henderson Yours
Elle King Ex’s and Oh’s
Fun. Some Nights
Hilary Duff All About You
Iggy Azalea feat. Charli XCX Fancy
Jason Derulo Want To Want Me
Kings Of Leon Use Somebody
Lost Frequencies Are You With Me
Marvin Gaye & Tammi Terrell Ain’t No Mountain High Enough
Meghan Trainor All About That Bass
Oasis Wonderwall
OMI feat. Nicky Jam Cheerleader
One Direction What Makes You Beautiful
Roxette It Must Have Been Love
Shawn Mendes Stitches
Sia Cheap Thrills
Tegan And Sara Closer
The Chainsmokers feat. Halsey Closer
U2 I Still Haven’t Found What I’m Looking For
Wham! I’m Your Man
Young Rising Sons High
Zara Larsson Lush Life

Il y a toujours le Store où vous pouvez encore et encore acheter des chansons à foison.

En somme, c’est encore un bel opus que ce SingStar Celebration. L’application smartphone marche plutôt bien maintenant (contrairement aux premières fois où je l’ai testé). Par contre, j’aimerai bien un jour pouvoir récupérer toutes les chansons que j’avais achetées sur PS3 et qu’elles soient mises sur PS4 !!!!!!!!

Ma note : 8/10

L’article [Test] SingStar Celebration (PS4-PlayLink) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
/2018/03/test-singstar-celebration-ps4-playlink/feed/ 0 72987 /2018/03/test-singstar-celebration-ps4-playlink/
[Test] Hidden Agenda (PS4-PlayLink) http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/r-p77xjzPgQ/ /2018/03/test-hidden-agenda-ps4-playlink/#respond Tue, 06 Mar 2018 16:20:40 +0000 /?p=72980 Saurez-vous garder votre sang froid pour attraper le "Trappeur", un assassin sans pitié ? Utilisez votre appareil mobile pour prendre des décisions dans Hidden Agenda (PS4-PlayLink)

L’article [Test] Hidden Agenda (PS4-PlayLink) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
Saurez-vous garder votre sang froid pour attraper le « Trappeur », un assassin sans pitié ? Utilisez votre appareil mobile pour prendre des décisions qui auront un impact direct sur le scénario de ce thriller de la gamme PlayLink, en exclusivité sur PS4. Quand Supermassive Games, l’équipe qui a développé Until Dawn, est aux commandes, on ne sait jamais ce qui peut se tapir dans l’ombre. Dès le début de la partie, un rebondissement vous plonge dans l’incertitude : réunissez jusqu’à cinq joueurs, qui se verront attribuer un objectif secret chacun. Œuvrerez-vous pour un but commun ou devrez-vous affronter vos amis ? L’influence est synonyme de pouvoir, et chacun de vos choix peut bouleverser le développement de l’histoire… mais jusqu’où irez-vous pour atteindre vos objectifs ?

Développeur : Supermassive Games
Sortie France : 22 Novembre 2017
Genres : Film Interactif / Réflexion

Hidden Agenda est un jeu narratif sur PlayStation 4 développé par le studio Supermassive Games. Le titre s’annonce comme une expérience narrative sur fond de coopération. Jouable jusqu’à 5 joueurs, il prend la forme d’une enquête dans laquelle chacun des protagonistes peut influencer le cours des événements. C’est notamment via leurs smartphones que les participants accèdent à un certain nombre d’informations, qu’ils sont libres de partager ou non. J’ai testé le jeu à 2 et l’un a pris plaisir à y jouer, l’autre non.

En gros, c’est un film interactif comme Until Dawn (mais de moins bonne qualité et de loin). On vous propose plusieurs choix de réponse ou d’action que vous valider avec votre smartphone. Soit vous avez choisi de répondre sans vous cacher à l’écran avec vos camarades, l’un prenant le pas sur l’autre soit chacun choisit dans son coin l’action à mener sachant qu’une seule réponse sera prise en compte.

Avant de mettre le ou les psychopathes derrière les barreaux, les deux héroïnes qui représentent le glaive et la balance prénommées Becky et Felicity vont devoir mener divers interrogatoires et récolter des indices pour faire triompher la justice. Qu’il s’agisse de convaincre leur hiérarchie du bien fondé de leurs méthodes ou de raisonner un déséquilibré dans une rue lugubre, c’est aux joueurs d’insuffler aux enquêtrices le meilleur mot selon la situation.

Il existe 3 façons d’interagir avec son environnement dans Hidden Agenda. La première consiste à choisir des réponses affichées lors des dialogues. La seconde demande de passer en revue un environnement avant la fin du temps imparti pour y trouver les indices indiqués en haut de l’écran. La troisième, enfin, met la dextérité à l’épreuve lors des séquences QTE. Tout se fait au doigt sur un smartphone ou une tablette.

La partie dure environ 2h-3h donc, on peut recommencer plusieurs fois et voir les différentes branches que peut apporter le scénario quand on fait des choix différents. Ça marche plutôt bien de ce côté là mais pour moi, le scénario est très (trop) basique. Je me suis pas mal ennuyé (mais pas mon acolyte). Mais pour 20€ environ, on en a pour son argent.

Ma note : 6/10

L’article [Test] Hidden Agenda (PS4-PlayLink) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
/2018/03/test-hidden-agenda-ps4-playlink/feed/ 0 72980 /2018/03/test-hidden-agenda-ps4-playlink/
[Test] Shadow of the Colossus (Ps4) http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/nLE5PGz0LEk/ /2018/02/test-shadow-of-the-colossus-ps4/#comments Mon, 12 Feb 2018 13:32:48 +0000 /?p=72961 Serez vous de taille pour vaincre tous ces colosses ?

L’article [Test] Shadow of the Colossus (Ps4) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
Le jeu a été testé sur une Playstation 4 non pro et sur une télé 4K non HDR. Je n’ai donc pas eu accès à l’option Ps4 Pro qui consiste à choisir entre un mode cinématique en 1440p et 30 images/seconde (config Ps4 non Pro) et un mode Performance en 1080p et 60 images/seconde. J’ai donc pu seulement tester la « sous version » …Disponible sur Ps4 donc depuis le 7 février 2018 pour un prix entre 30 et 35 euros selon l’endroit où vous l’achetez.

Faisons maintenant un peu d’histoire, Shadow of the Colossus a été développé en 2005 (Ps2) par Fumito Ueda (Team Ico) connu également pour Ico (2001) et plus récemment pour The Last Guardian (2016). Ueda aime nous raconter des fables et ses 3 jeux le font parfaitement bien, on ne ressort pas indemne de ses créations pour peu qu’on ne soit pas un gros bourrin. Ico et Shadow of the Colossus ont eu droit à un remake HD en 2011 sur Ps3 et c’est à ce moment là que j’ai fait ces jeux.

En ce début d’année 2018, un nouveau remake développé par le Studio Bluepoint Games ressort sur Ps4 mais ce remake là est d’un autre niveau que le précédent, les assets ont été recréé avec un moteur propre au studio pour des graphismes dignes d’une Ps4.

————————————————————————-

On commence le jeu avec notre héros Wanda qui a dans les bras une jeune femme morte, chevauchant son cheval Agro se dirigeant vers un temple. Dormin, une voix mystérieuse lui indique que s’il veut ressusciter la demoiselle, il devra tuer les 16 colosses du temple. Et c’est parti pour la chasse aux colosses. Une histoire qui peut sembler simple mais qui sera lourde de conséquences et qui nous questionne sur le bien, le mal ; chaque fois que l’on abat un colosse, un léger sentiment de malaise pourrait vous surprendre. Le point fort du jeu.

Comme indiqué en intro, ce n’est pas un simple remake, Bluepoint Games a refait toute la partie graphisme et le travail est clairement réussi, le jeu a toujours son style épuré mais c’est de toute beauté, les vastes plaines, montagnes, lacs et les autres environnements sont magnifiques. Et le studio rajoute même un mode photo et des filtres graphiques du plus bel effet. Un parfait dépaysement. Les colosses sont également très réussis et même si on est plus habitué maintenant à rencontrer des ennemis aussi énormes, à l’époque ça mettait vraiment une claque et les retrouver aussi bien détaillés aujourd’hui est un plaisir.

Niveau gameplay par contre, aucune retouche de faite si ce n’est un rajout de configuration alternative pour les manettes et option sauvegarde manuelle. Le jeu a donc les qualités et les défauts du jeu original avec une bonne prise en main mais avec une caméra parfois aux fraises et quelques soucis de collision. Wanda possède 2 armes, un arc et une épée qu’il devra utiliser judicieusement pour attirer le regard des colosses et les vaincre. Réussir à grimper sur les monstres, se maintenir en gérant sa barre d’endurance et trouver leurs points faibles. Et pour parcourir les vastes étendues qui séparent ces colosses, notre cheval sera le meilleur compagnon de voyage. Point important à rappeler tout de même, il n’y a que les colosses à battre, aucun petit ennemi à tuer.

La musique se mêle particulièrement bien aux différentes phases du jeu et appuie sur les différents sentiments que l’on éprouve au cours du jeu. Je ne suis pas un grand spécialiste en bandes originales mais pour les intéressés, elle est composée par Kow Otani qui a retravaillé quelques thèmes pour ce remake 2018.

Parlons un peu durée de vie maintenant et selon si vous avez déjà fait le jeu ou non, ça peut varier énormément. Si vous choisissez de rusher les boss ou si vous souhaitez vadrouiller et profiter des environnements. Si vous voulez juste finir le jeu ou passer en mode time attack pour battre les colosses de plus en plus vite. Pour un joueur classique qui veut juste finir le jeu sans rusher et profiter des décors et qui n’a jamais joué au jeu, je dirai 12 heures pour arriver à la fin.

————————————————————————-

Vous l’avez sûrement compris, Shadow of the Colossus est un jeu qui marque et je le conseille surtout aux joueurs ne le connaissant pas car c’est pour moi surtout un jeu avec une histoire forte à sensations (et pas le contraire^^) Pour les joueurs comme moi, la surprise n’y est plus mais le jeu reste plaisant à refaire vu le travail graphique effectué. Vous pouvez y aller les yeux fermés, pour moi, 8.5/10.

L’article [Test] Shadow of the Colossus (Ps4) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
/2018/02/test-shadow-of-the-colossus-ps4/feed/ 1 72961 /2018/02/test-shadow-of-the-colossus-ps4/
[Test] Knowledge is Power (PS4-PlayLink) http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/ThDuasooifA/ /2017/12/test-knowledge-is-power-ps4-playlink/#comments Thu, 14 Dec 2017 15:38:17 +0000 /?p=72941 Grâce à Knowledge is Power, répondez à des tonnes de questions de culture générale pour battre vos adversaire. Vitesse et précision : voici les deux qualités principales dont vous aurez besoin.

L’article [Test] Knowledge is Power (PS4-PlayLink) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
Grâce à Knowledge is Power, répondez à des tonnes de questions de culture générale pour battre vos adversaires, mais restez bien éveillé pour les défis tactiles ! Vitesse et précision : voici les deux qualités principales dont vous aurez besoin. En serez-vous capable ?

Knowledge is Power est un des nouveaux jeux utilisant le système PlayLink de la PS4. Mais tout d’abord, c’est quoi PlayLink ? Oubliez votre manette sans fil DUALSHOCK 4 : attrapez votre smartphone ou tablette, téléchargez l’application puis connecter la en utilisant le même réseau Wi-Fi que votre système PS4 ou en utilisant votre PS4 comme une borne Wi-Fi. Vous pourrez jouer jusqu’à 6 joueurs en même temps selon les jeux.

Éditeur : SIEE
Développeur : Wish Studios
Sortie France : 22 Novembre 2017
Genres : Jeu de société/ Party Game
Nombre maximum de joueurs : 6
Langue : Française

J’adore les blind-tests et autres quizz en tout genre. Que ce soit seul ou en soirée avec des amis, je trouve que ça donne une super ambiance. Knowledge is Power ramène ce côté convivial. Il faut juste penser à télécharger l’application sur son téléphone ou sa tablette. Chacun rentre son nom à chaque partie, choisi son personnage et se prend en selfie avec un filtre rigolo selon son choix.

On attend le nombre de participants, 6 au maximum et on démarre. A chaque question, on choisit une catégorie parmi 4 proposés sur son appareil et donc en toute discrétion. Le choix sera fait selon le plus grand nombre ou au hasard en cas d’égalité. Puis vient l’utilisation de handicap. Chacun choisit un handicap et le donne à la personne de son choix parmi 4 propositions :

-Le gel qui fait perdre du temps car il faut appuyer plusieurs fois sur la bonne réponse avant de la valider

-Le grignoteur qui efface des lettres dans les choix

-Les bombes qui passent aléatoirement sur votre écran et si vous les touchez, elles explosent, et vous font perdre du temps,

-La glue qui envahit les réponses. Il faut essuyer les réponses avec vos doigts pour les voir

Il existe 2-3 petits bonus différents que je vous laisse découvrir mais tout ça est fait pour que vous répondiez moins rapidement. En effet, le temps de réponse est tout aussi important que la bonne réponse. Plus vous répondez vite, plus vous gagnerez de points.

Le but du jeu est d’accumuler le maximum de points possible pour le jeu final. Dans celui-là, il faudra grimper en haut des marches le plus rapidement possible. Plus vous aurez de points en arrivant, plus vous serez placé haut. Au fil des questions, plus vite vous trouvez la bonne réponse, plus vite vous grimpez.

Les questions du jeu sont relativement diverses et bien pensé. J’y ai déjà joué pas mal de fois sans tomber une seule fois sur la même question. En tout cas, c’est vraiment très fun.

Ma note : 8/10

Tous les jeux Playlink sont disponible au prix de 19.90 € frais de port inclus (version boite ou démat sur le PSN) mais il existe aussi un pack comprenant Hidden Agenda, Knowledge is Power, Singstar Celebration et Qui es-tu pour le prix de 49.99 € frais de port inclus.

L’article [Test] Knowledge is Power (PS4-PlayLink) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
/2017/12/test-knowledge-is-power-ps4-playlink/feed/ 1 72941 /2017/12/test-knowledge-is-power-ps4-playlink/
[Test] The Evil Within 2 (PS4) http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/ukaD17-its8/ /2017/11/test-the-evil-within-2-ps4/#comments Thu, 16 Nov 2017 13:48:15 +0000 /?p=72928 The Evil Within 2 : Viscères, globes oculaires, protubérances dentaires, du gore, de l’angoisse, des morts aux multiples
bras, des vivants sans tête… le grand bal de l’horreur constitue un pan complet de l’univers du jeu
vidéo actuel.

L’article [Test] The Evil Within 2 (PS4) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
The Evil Within 2 est un survival-horror sur PS4 dans lequel vous incarnez l’ex-inspecteur Sebastian Castellanos toujours en quête de réponses. Une chance de sauver sa fille va lui être offerte, mais pour ce faire il devra plonger dans un monde cauchemardesque. Cette suite de The Evil Within donne la possibilité aux joueurs d’adapter son approche en jouant la carte de l’affrontement ou de l’infiltration.

Editeur : Bethesda Softworks
Développeur : Tango Gameworks
Sortie France : 13 Octobre 2017
Genre : Survival-Horror
Classification : +18 ans
Mode : Jouable en solo

Viscères, globes oculaires, protubérances dentaires, du gore, de l’angoisse, des morts aux multiples
bras, des vivants sans tête… le grand bal de l’horreur constitue un pan complet de l’univers du jeu
vidéo actuel. Malheureusement, force est de constater qu’au milieu de cette appétissante boucherie
vidéo ludique, peu de jeux sont intégralement pensés autour de la peur. Il est en vérité laborieux de
s’introduire au cœur du cercle fermé des enfants terribles d’un Silent Hill ou d’un Résidents Evil de la
première heure. Et pourtant, The Evil Within a réussi plutôt brillamment sa montée sur le ring.
Scénario intelligent, univers dérangeant et énigmatique, dans son premier volet TEW nous connectait
directement à l’esprit fou d’un tueur. Frissons garantis à chaque ouverture de porte. Malgré le grand
nombre d’énigmes laissées par TEW, une histoire aussi tordue semblait compliquée à renouveler. Et
pourtant, Tango Gameworks games nous revient cet automne avec le deuxième opus de TEW.
Emporte-t- il avec lui son lot de terreurs ?

D’abord, il est clair que The Evil Within 2 (TEW2) sait comment mettre l’ambiance ; une ambiance
pour le moins angoissante. Le positionnement de l’objectif, la mise en scène, dès l’introduction TEW2
nous fait une véritable promesse. On se dit tout de suite que si ça continue ainsi, la partie risque
d’être épique. Pour cause, on est instantanément projeté dans le trouble psychologique qui habite
notre personnage principale le bien heureux Sébastian. Sébastian est, je crois qu’il est possible de le
dire, légèrement dans le creux de la vague. En effet, la perte brutale de sa fille l’a lentement conduit
aux portes de la folie. Flic, alcool, dépression, c’est un cocktail déjà gouté mais toujours aussi
enivrant. Et oui on aime les paumés qui n’ont rien à perdre. Enfin, rien à perdre, ça c’était avant !
Avant l’arrivée d’une petite entreprise nommée Moebius qui a pour spécialité la manipulation
mentale. Grâce au STEM, ils génèrent une espèce d’univers parallèle basé sur les projections
mentales d’un être particulier. Les utilisateurs du STEM vont alors se connecter mentalement à cet
esprit pour pouvoir en quelque sorte l’explorer (« il était une fois la vie » dans un cerveau malade !).
Dans le premier opus de TEW, le pauvre Sébastien s’était retrouvé branché au cerveau d’un tueur
(quelle bonne idée !). Un flic dans le cerveau d’un criminel, l’enquête du siècle pour Sébastian. Sauf
qu’en définitif il en est ressorti encore plus amoché le pauvre. Et alors qu’il est tranquillement en
train de ruminer son passé dans un verre, sa traitresse de coéquipière revient pour lui offrir un
nouveau voyage sans escale pour l’enfer. Mais cette fois c’est différent car l’objectif est de sauver sa
fille morte, enfin qu’on croyait morte. N’importe qui de censé se dirait « oh ça sent un peu l’arnaque
tout ça » mais pas lui. N’écoutant que son courage le voilà donc reparti dans ce qui va probablement
être une belle charcuterie.

Honnêtement, même s’il est difficile de retrouver l’originalité du premier épisode (sauf pour ceux qui
ne l’ont pas fait… les veinards) il y a du potentiel dans l’histoire. Donc on y plonge sans réelle
hésitation. La prise en mains est plutôt simple. Pour ceux qui connaissent le monde du survival
horreur, cela vous prendra deux trois minutes pas plus. C’est un bon point car l’objectif n’est pas de
performer mais plutôt de se la jouer discret. D’ailleurs, n’espérez pas faire des prouesses physiques
avec votre pauvre Sébastian. Comme souvent dans ce type de jeu les personnages semblent
lourdauds. Cela contribue à l’atmosphère oppressante de l’expérience où la moindre erreur est
fatale. Avec toute cette arthrose que doit supporter chacune des articulations de notre vieux flic la fuite se complique vite. Quand il faut être discret (environ les trois quarts du temps) cela pose aucun
problème, mieux encore ça valorise le travail de caméra en particulier dans les lieux confinés. Par
contre c’est vrai qu’au moment de dégainer les choses se corsent vite fait. Heureusement, on n’est
pas là pour faire de l’Uncharted donc on fait avec. Pas d’inquiétude tout de même pour ceux qui
aiment user de l’arme létale. Point de vue équipement, il y a ce qu’il faut. TEW2 reprend un système
classique d’armes trouvées ici et là ou d’armes fabriquées dans des ateliers. Par moment apprenti
médecin, par moment apprenti bricoleur du canon scié, vous pourrez, dans des zones réservées mais
également à tout moment fabriquer plusieurs items qui sont indispensables. Rien de transcendant
mais il y a ce qu’il faut et pour ma part je n’en demande pas plus. Trop de tunning tue le tunning.
D’autant qu’en plus on a un système d’améliorations personnelles. Comme dans le premier opus,
TEW2 est construit autour d’un lieu central. Ici, c’est le commissariat de notre policier. Dans ce
dernier on retrouve une vielle connaissance, la petite infirmière qui n’a de sexy que les lunettes. Elle
vous permettra, à l’aide de légères interventions chirurgicales sur le cerveau (rien de méchant), de
booster vos compétences (tir, discrétion, barre de vie… du classique). Le système est assez connu
mais la mécanique reprise de TEW premier du nom fait toujours son petit effet. En résumé, un bon
dosage de level up qui sera nécessaire pour affronter l’environnement.

L’environnement justement, TEW est un jeu qui a la particularité d’avoir un environnement qui est
assez instable. Les portes apparaissent puis disparaissent, les couloirs s’inversent, se déforment, on
s’imagine facilement au beau milieu d’un organe vivant. L’impression d’enfermement est très
travaillée tant qu’on est en vase clos. Je dis cela car la particularité de TEW2 c’est d’avoir un monde
ouvert. Alors pas de panique je ne parle pas de partir à la chasse et à la cueillette au milieu de
grandes plaines sauvages (désolé vous ferrez quand même de la cueillette… il faut croire que c’est
vendu par lot : monde ouvert implique cueillette ?!). Au premier abord on a du mal à comprendre
l’intérêt mais finalement cela permet d’avoir quelques moments d’accalmies entre deux espaces
clos. Cette « nouvelle » formule permet d’ajouter un sentiment de liberté dans le déroulement du
jeu mais ne vous y trompez pas l’ensemble reste relativement directif. Les missions annexes ne le
sont pas vraiment et surtout elles ne sont pas trop nombreuses. Premier « ouf » car avoir des
missions annexes c’est déjà très bizarre quand on est en plein film d’horreur mais en plus s’il fallait
rechercher les chats perdus non merci. Deuxième « ouf », les zones de libertés sont cadrées. L’idée
étant de conserver autant que faire ce peu le sentiment d’emprisonnement psychologique, et puis il
reste encore les bons vieux murs invisibles et les fossés infranchissables pour cloisonner le jeu. C’est
loin d’être discret mais on peut s’en contenter même si être pris au piège par un pot de fleur
infranchissable c’est pénible des fois.

Vous l’aurez compris les promenades dans la belle ville pleine de zombies sont un bon moyen de baisser la tension. La baisser pour pouvoir l’amplifier dès qu’on tente de visiter une maisonnette ou là tout change. Et oui pas de secret c’est dans les couloirs que TEW2 nous terrifie le plus facilement. Changement de décors, de lumière, d’univers sonore. Les milieux confinés font plaisir à voir. Dans l’ensemble, on observe une vraie amélioration technique sur cette nouvelle version. Cependant, on reste par exemple en ce qui concerne les ennemis un peu en dessous des standards actuels. Les zombies mériteraient plus de diversités et d’originalités. Tant qu’on est dans la peur et la surprise ça fonctionne parfaitement car l’ambiance l’emporte sur les détails. A contrario, quand TEW2 veut juste faire du gore ça manque de finesse et de réalisme pour qu’on puisse profondément y croire. Du côté des boss c’est un brin moins flippant que précédemment cela provient en partie des mécaniques qui sont reprises du premier opus donc une fois de plus si on le connait on retrouve vite ses marques. Et là je ne parle pas des personnages humains qui eux, excepté Sébastian et certain ennemis, n’ont pas plus de charisme que des morts ça gâche un peu leur importance. Par chance la mise en scène permet toujours de palier les menus défauts de finition des différents êtres qui peuplent TEW2.

Pour en finir, TEW2 est une très belle suite. Malgré un certain manque de renouvellement au niveau de l’intrigue, les différentes évolutions ici et là permettent de retrouver le plaisir d’avoir peur. L’ajout d’un monde plus ouvert est plutôt une bonne chose même si on aurait aimé avoir un peu plus le sentiment d’être à la recherche de la vérité et non simplement de poursuivre un signal de talkie-walkie. C’est toujours un peu le problème des mondes ouverts. Plutôt que d’enrichir l’histoire grâce à l’environnement, on a tendance à enrichir l’environnement d’histoires. Enfin, la vraie question est de savoir si TEW2 fait peur. Et franchement oui et pour cela nul besoin de grand espace car clairement là ou TEW2 fait fort c’est quand il réduit l’espace. Mise en lumière, effets sonores, positionnement de la caméra TEW2 est une belle réussite. Pas de doute, c’est lorsqu’il s’enferme entre les murs d’un couloir vide, que TEW2 s’ouvre pleinement.

Ma note : 8/10

L’article [Test] The Evil Within 2 (PS4) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
/2017/11/test-the-evil-within-2-ps4/feed/ 1 72928 /2017/11/test-the-evil-within-2-ps4/
[Test] LET’S SING 2018 : Hits Français et Internationaux (PS4) http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/TcPuzzRIZzA/ /2017/11/test-lets-sing-2018-hits-francais-internationaux-ps4/#respond Tue, 14 Nov 2017 14:06:17 +0000 /?p=72913 Let's Sing 2018 : Hits Français et Internationaux est un jeu de rythme karaoké sur PS4. Cette version vous donne accès à tous les titres internationaux les plus connus et vous permet de vous mesurer à vos amis pour savoir qui chante le mieux (ou en tout cas pour le jeu).

L’article [Test] LET’S SING 2018 : Hits Français et Internationaux (PS4) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
Let’s Sing 2018 : Hits Français et Internationaux est un jeu de rythme karaoké sur PS4. Cette version vous donne accès à tous les titres internationaux les plus connus et vous permet de vous mesurer à vos amis pour savoir qui chante le mieux (ou en tout cas pour le jeu).

Editeur : Ravenscourt
Développeur: Voxler
Sortie France : 20 Octobre 2017
Genre : Rythme / Karaoké
Modes : Jouable en solo / Multi en local

Nouvelle fin d’année, nouvelle version de Let’s Sing qui comment à bien s’ancrer dans les salons pour les fanas de compétition de chants entre amis. Car oui, chez nous, ça se joue plutôt entre amis que seul. (Musique à fond les ballons pour couvrir nos voix apocalyptique).

Cette fois, on a le droit à une refonte complète et visuelle. Bon, ça ne change pas grand chose à l’esthétique mais toujours plaisant pour choisir ses titres. Le test est réalisé sur PS4 et on peut y jouer jusqu’à 4 en même temps. De quoi bien faire tourner les micros en soirée. Vraiment bien joué. L’application microphone pour smartphones, les microphones USB, les microphones SingStar et les casques PS sont compatibles avec Let’s Sing 2018.

Passons à ce qui a le plus d’importance. Le choix des chansons. Il y a encore cette fois un peu de tout, du vieux et du récent, du français et de l’international et bien sûr, des trucs inconnus qu’on ne chantera jamais. Voici la playlist :

Lukas Graham – 7 Years
Nico & Vinz – Am I Wrong
Charlie Puth – Attention
KeBlack – Bazardée
Joyce Jonathan – Ça Ira
The Chainsmokers Ft. Halsey – Closer
Kendji_Girac – Conmigo
OneRepublic – Counting Stars
Seal – Crazy
Imagine Dragons – Demons
Christophe Maé – Dingue, Dingue, Dingue
Olivia Ruiz – Elle Panique
Soprano – En Feu
Jean-Jacques Goldman – Envole-Moi
Alan Walker – Faded
Black M – French Kiss
Coldplay – Hymn For The Weekend
Gnash Ft. Olivia O’Brien – I Hate U, I Love U
John Lennon – Imagine
Vianney – Je M’En Vais

L.E.J – La Dalle
Cerise Calixte – Le Bleu Lumière
Kids United – L’Oiseau Et L’Enfant
LP – Lost On You
Louane – Maman
Lady Gaga – Million Reasons
Maroon 5 – One More Night
Alain Bashung – Osez Joséphine
Slimane – Paname
Ridsa – Porto Rico
Alma – Requiem
Clean Bandit Ft. Sean Paul & Anne-Marie – Rockabye
Lorde – Royals
ZAZ – Si Jamais J’Oublie
Cats On Trees – Sirens Call
Kygo Ft. Parson James – Stole The Show
Maroon 5 – This Love
Johnny Hallyday – Vivre Pour Le Meilleur
Kaleo – Way Down We Go
Queen – We Are The Champions

Si on combine les dernières années de Let’s Sing (20162017), ça commence à faire du beau monde en terme de playlist. Il y a encore cette fois des packs de chansons que l’on peut acheter en DLC. J’y ai été plusieurs fois au cours de l’année voir ce que proposait la version 2017, et c’était très pauvre. De plus, ce sont des packs et quand tu veux acheter juste une chanson et bien non, faut tout prendre mon bon monsieur. Et ça, j’achète pas !!

On trouve sinon toujours plusieurs modes de jeux dont un ou vous pourrez jouer contre un Voxsinger. En gros une IA toute bête que vous pourrez défier quand vos amis se seront couché après une soirée arrosée sans que vous vous en rendiez compte. Un autre mode brouille quelques paroles façon Nagui dans son jeu à succès, un autre vous propose de jouer en duo pour vérifier votre compatibilité. Bref, il y a de quoi faire. Sans compter, le mode mix-tape qui vous fait chanter sur plusieurs extraits.

Mais le regret que j’ai encore cette année, c’est de ne pas avoir un vrai classement en local. Genre, les 10 meilleurs rentrent leurs noms à la fin de chaque chanson. Il y a bien un classement international mais personnellement, je n’y suis jamais donc bon (oui ok, j’y étais parce que j’étais le premier à chanter certaines chansons mais c’est fini. ^^).

En conclusion, c’est encore une belle cuvée en 2018 pour Let’s Sing et les chanteurs amateurs que nous sommes. 

  • Joueurs : 1 joueur, Multijoueur 1-4 joueurs sur PS4 et Wii/Wii U ; 1-2 joueurs sur Switch

Ma note : 8/10

L’article [Test] LET’S SING 2018 : Hits Français et Internationaux (PS4) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
/2017/11/test-lets-sing-2018-hits-francais-internationaux-ps4/feed/ 0 72913 /2017/11/test-lets-sing-2018-hits-francais-internationaux-ps4/
[Session Rétro] Y’S The Vanished Omens (Master System) http://feedproxy.google.com/~r/Nerdalors/~3/ryaONcsVzhs/ /2017/11/session-retro-ys-the-vanished-omens-master-system/#respond Fri, 03 Nov 2017 11:11:37 +0000 /?p=72916 Un petit détour par un de mes premiers RPG.

L’article [Session Rétro] Y’S The Vanished Omens (Master System) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
Ce coup ci, on tente un RPG avec une franchise bien connue des habitués du genre puisqu’il s’agit de la première version de la série Y’s qui rappellera à certains les premiers Zelda. Pour le reste, c’est dans la vidéo.

L’article [Session Rétro] Y’S The Vanished Omens (Master System) est apparu en premier sur Nerdalors.

]]>
/2017/11/session-retro-ys-the-vanished-omens-master-system/feed/ 0 72916 /2017/11/session-retro-ys-the-vanished-omens-master-system/